La vie relationnelle grignotée

En déplacement à DIE pour présenter mon premier essai « la déconstruction de l’homme », je décide au retour de m’arrêter chez de vieux amis rémois pour les saluer. Mon court séjour fut empreint de cette dimension relationnelle à laquelle je reste profondément attaché. Ecoutant mes amis, je fus attentif à celui de Marc dont le récit de vie est particulièrement touchant. Marc n’est pas une personnalité exubérante, extravertie, chez Marc tout est intériorisé, feutré, ce garçon habituellement réservé me relata avec beaucoup d’entrain son déplacement entre Valence et Erevan, du Vercors au Caucase, de la Drôme à l’Arménie, un périple de quelques milliers de kilomètres parcourus en vélo couché. Ce périple était animé par le désir d’investir l’effort au profit de la réhabilitation de l’école de Chirakamout.

Clés de lecture pour lire l’essai ‘La déconstruction de l’homme’

L’essai « La déconstruction de l’homme » énonce une analyse critique des mythes qu’entretiennent ces nouvelles idéologies touchant à ce soi-disant « nouveau monde » !

Les critiques s’adressent à ce monde marchand, ces nouvelles croyances et démarches normatives qui impactent toutes les sphères de la vie sociale :

Le transhumanisme en tant que système scientiste qui vise à modifier le réel,
Le progressisme en tant que système culturel et politique qui vise à réformer les esprits pour les préparer au nouveau monde et à une nouvelle conception du récit anthropologique concernant l’homme.
Le consumérisme qui nous invite à consommer pour exister et nous conduit peu à peu à une domestication par les objets et à leurs injonctions permanentes
Le technicisme bureaucratique (le château décrit par Kafka) qui vise à formater et à faire rentrer la vie sociale dans un monde de normes, normes consommées par l’Intelligence artificielle, ce nouveau despote prétendant être au service de l’humain.

Éoliennes: le grand vent de la colère

C’est ce qui s’appelle se prendre une sacrée soufflante! Dans un ouvrage mené comme une charge de cavalerie, Pierre Dumont et Denis de Kergorlay, deux hommes réputés pour leur modération, respectivement entrepreneur et président du Cercle de l’Union Interalliée, se livrent à un réquisitoire accablant contre l’un des mirages les plus répandus de notre époque: celui des éoliennes. Avec la rigueur de la logique et des enchaînements implacables, ils démontrent le coût insensé pour la collectivité de ces moulins à vent d’un nouveau genre.

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