Le covid 19 l’ennemi de l’homme ou la remise en question de son modèle de vie ?

Étonnant de ne pas découvrir de vraies méditations et réflexions philosophiques sur ce Covid 19, ce nouveau fléau mondial qui finalement n’a rien de nouveau sous le soleil. La peste en son temps fut perçue comme un véritable cataclysme, la peur gagna alors l’Europe face à cette destruction massive liée à l’épidémie dévastatrice. L’époque, cette période appelée moyen-âge fut marquée comme vous le savez « par le sauve qui peut », un sentiment de frayeur, d’insécurité face à la brutalité de l’épidémie due au bacille de Yersin. Quand la peste se répandait en véritable pandémie, ce sont des foules qui tentèrent de prendre la fuite n’empêchant pas le virus de migrer également, Des processions avaient aussi été organisées partout en Europe, pour invoquer le secours de Dieu.

L’éternité de la Nymphe Calypso est un jour comme un autre jour

Comme le monde de la Calypso, le monde transhumaniste qui promet la volupté factice d’une vie prolongée, évoque peu la dimension intérieure, la véritable intériorité recherchée par Ulysse celle de l’amour des êtres éphémères.  Le monde transhumaniste semble se focaliser sur la matière, la possession de la matière. Or réduire la vie à la dimension de la matérialité, c’est aliéner en quelque sorte le sensible, cette composante de l’âme, de la vie intérieure. Il vaut mieux vivre intensément cette vie intérieure sans être possédé par le monde des objets.