Actualités, Intelligence artificielle, Organisation sociale, Technoscience

L’IA le réveil de la bête non humaine….

'IA qui vient est à la fois un outil de surveillance des déplacements, activités, désirs ou pensées mais aussi un outil d'assistanat permanent dont l'objectif est de précéder les comportements de chacun, depuis son lit jusqu'à sa voiture, en passant par sa salle de bains ou son lieu de travail. Il s'agit autant de participer à la «mise en données du monde» que de réaliser l'utopie techno-économique d'une «société automatisée», selon Villani. Autrement dit, de développer des technologies à même de diriger nos conduites et nos choix quotidiens, de livrer l'humain, jugé inférieur, à une entité, l'IA, conçue sur notre modèle mais nous ayant «dépassés». Une maman non humaine, directement issue de laboratoires de recherche publics mais aussi privés. Voitures autonomes, villes pilotées par le numérique, caméras à reconnaissance faciale, maisons automatisées, puces électroniques, écrans publicitaires personnalisés dans les rues, sexualité et goûts en général, la totalité de nos existences serait vouée à dépendre de l'IA, qui n'est pas l'informatique de papa mais une sorte de fichage virtuel généralisé visant à ce que nous déléguions nos comportements à une entité supposée plus intelligente, et plus à même d'apprendre sans cesse, que nous. Le numérique avait vocation à être au service de l'humain, comme le sont tous les outils ; l'IA rêvée par LREM nourrie au lait de la Silicon Valley n'est plus à notre service mais se sert de nous afin d'orienter nos comportements et de définir des dogmes auxquels nous devrions nous plier, à commencer par celui de la «transparence» de nos existences.

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Le livre : La déconstruction de l’homme ! un mot de son auteur …

« La cité rationnelle » comme l’écrit Jacques ELLUL, a une forme utopique, le meilleur des mondes, celle de l’égrégore, l’égrégore qui est une collectivité universelle bienveillante, pour tous, la bienveillance du communisme numérique en quelque sorte.

Dans cette cité numérique mais en réalité « dystopique », le pire des mondes, nous devenons les objets d’un système technicien nous liant tous aux projets d’une société virtuelle et déshumanisante. Cet égrégore ne fait plus de l’homme un être incarné dont il conviendrait de prendre soin, un être d’abord de relations, mais fait de lui, une matière connectée à d’autres matières.

Actualités, Technoscience, Transhumanisme

La honte Prométhéenne

Etienne Klein s'interroge sur le sens du progrès si la promesse de l'homme bionique ne comporte pas en soi l'absurdité et évoque la honte prométhéenne  ...   La honte prométhéenne a été défini par le philossophe Günther Anders comme « la honte qui s’empare du "honteux" ("beschämend") devant l’humiliante qualité des choses qu’il a lui-même fabriquées ». L'homme crée des programmes informatiques comme l'intelligence artificielle qui le dépasse et l'humilie aujourd'hui. L'intelligence artificielle fascine, stupéfie, voir même hypnotise l'humanité en regard des prouesses techniques qu'elle peut accomplir mais terrorise également l'homme.

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Sortie du livre « La déconstruction de l’homme » dans une semaine….

Soyez patients encore quelques jours et vous pourrez bientôt vous le procurer, un ouvrage dense et une invitation à vivre la vie en n'enjambant pas la personne isolée sur un trottoir car nous étions restés comme rivés à nos écrans...