LA VERTU

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Auteur : Eric LEMAITRE

En des temps de confinement, où brutalement les relations ont cessé, où nous apprîmes un nouveau langage corporel, celui de la distanciation sociale ; nous sommes entrés dans le temps du déconfinement, où nous avons été initiés à une autre obligation celle du masque. Masques et distanciations sont aujourd’hui les gestes et postures imposés, les gestes d’une vie finalement anti sociale en des temps où nous avions appris à saluer de la main ou à nous embrasser. Le geste courtois en ces « temps crépusculaires » est aujourd’hui répréhensible et gare à celui qui s’aventure dans une poignée de main ou la bise furtive. Alors le coude ou le pied deviennent les nouvelles modalités de nos salutations. Les relations humaines ont été comme impactées, bouleversées, obligées d’apprendre de nouveaux codes de la civilité, de la courtoisie. Derrière nos masques nous avons à peine à esquisser un sourire, à dévoiler le visage, voilà que le visage ne dit plus, ne dit plus tout haut, ce que nous pensions tout bas. Le visage est en partie voilé, condamné à ne faire exprimer que les yeux, mais voici que l’on apprend que les postillons de Corona peuvent atteindre les yeux, alors certains s’équipent de lunettes et se transforment en chauve-souris. Ah la chauve-souris, ceux-là passeraient-ils dans le camp de l’ennemi ? Corona se jouant de nos nouveaux styles, ne manque vraiment pas d’humour ! Il nous faut alors apprendre à vivre masqués et à nous prendre en nouveaux Zorro venant sauver notre cité. La distanciation, le sourire absent condamnent-ils alors la dimension de l’amour, la rencontre avec le prochain, où nous faut-il apprendre à aimer différemment ? La religion chrétienne parle des trois vertus théologales que sont l’amour, l’espérance et la foi. L’amour qui est la première vertu semble aujourd’hui comme bousculé ! Résistera-t-elle ? Hier soir, nous avions une assemblée virtuelle, une rencontre fraternelle et une amie au téléphone, nous déclare avec sa joie, vous êtes ma famille. Se pourrait-il cependant que nous vivions une fraternité sans rencontres incarnées, sans relations vivantes, sans gestes de fraternités ? Je reconnais que tout ceci nous bouscule, nous remet en cause, et je perçois là une forme de vie antisociale qui se dessine. Pourtant l’amour n’est qu’apparemment vaincu, car partout des gestes qui l’incarnent sont témoignés dans le quotidien, l’entraide a su résister, dépasser les distances et les masques. La résistance de l’amour est bien plus forte que toutes les barrières érigées, lui seul est capable de surmonter sans peine les précautions prises pour casser la chaîne virale. La chaîne de l’amour, elle comme un lien invisible n’a pas été vue par la Reine Corona et ne sera jamais vaincue.  Mais qu’en est-il alors des autres vertus, elles aussi ont été comme molestées, maltraitées, mais non, elles ne se sont pas avouées vaincues ! Sans doute ces vertus oubliées, donneront-elles partout des leçons aux pouvoirs jacobins qui devront bien compter sur les engagements, les dévouements de nos médecins, de nos infirmières, aides-soignantes, de nos éboueurs, de nos maires, de tous ces ouvriers silencieux et agissants mais aussi des familles. Les vertus du courage, du sacrifice, de l’humilité, de la vérité, de l’amour voilà les valeurs cardinales, essentielles que nous serons appelés à vivre comme une nouvelle contagion pour abattre une société de distanciation qui est devenue la norme imposée. J’ajouterai à ces vertus, celle de la subsidiarité, cette capacité à la plus petite échelle, de prendre les décisions qui s’imposent, celle que le médecin emploie quand il s’agit de tenter un traitement ultime pour permettre à son patient de vivre malgré tout ; nous voyons, bien que là aussi cette vertu est encadrée, brimée, malmenée, car il faut attendre que les protocoles technicistes de la bureaucratie valident le secours qu’entend apporter le médecin à son malade. Mais loin de moi d’instruire un procès, puis de monter une forme de bûcher pour juger l’état en plein désarroi. L’état est en réalité incarné par des hommes et des femmes parfois inhabités par ces vertus essentielles. Car sans doute qu’au-delà des procédures techniques, des mesures administratives, les vertus ont été les grandes absentes. Les vertus ont été tellement malmenées par les pouvoirs successifs, elles ont été de tout temps, combattues : la famille moquée, les églises chahutées et parfois conspuées, les maires de nos villes regardés avec une certaine condescendance alors qu’ils incarnent aujourd’hui une autorité de proximité et souvent bienveillante.

Dans une époque tordue comme celle que nous vivons, où les autorités ont dû mal à se confronter à la vérité, manipulent parfois l’information, il semble que nous entrons également dans une quête d’authenticité qui s’exprimera demain au-delà de tout conformisme social, une authenticité qui est l’expression elle aussi  de la vérité, qui ne supporte ni la manipulation, ni le mensonge, nous engagera dans une dimension de courage, d’intégrité avec soi, d’intégrité avec les autres. Et j’aimerais que vous preniez connaissance de ce vieux conte africain qui nous parle de vérité, une vérité, une autre vertu cardinale qui puise sa source dans l’humilité : « Le Royaume de Sabou avait un puissant chef du nom de Moro. […]. Un jour, Moro sentit la fin de sa vie arriver. Il fit venir ses enfants afin de leur parler : – Mes fils, écoutez-moi ! Je suis devenu faible, il faut que le plus courageux d’entre vous me remplace. Pour que je choisisse mon successeur, il faut que chacun me conte son œuvre la plus fantastique.  Le premier de ses fils pris alors la parole : – Père, tu te souviens lorsque les envahisseurs ont attaqué notre Royaume. Moi seul les ai combattus et les ai mis en déroute avec pour seule arme mes mains alors qu’ils étaient fortement armés et nombreux.  Le deuxième fils parla à son tour : – Père, tu te souviens lorsque les lions de la grande forêt ont attaqué notre peuple. Moi seul ai osé les combattre et les ai mis à mort avec comme seule arme mes poings.  Ce fut alors au tour du troisième enfant de Moro : – Il est vrai que nous avons été attaqués par des envahisseurs et par des lions. Moi, je ne les ai pas combattus seul et ni avec mes mains. J’ai pris mes meilleures armes et appelé l’armée ce qui a permis de vaincre les lions et de repousser nos agresseurs.  Le vieux chef, après l’audition de ses trois enfants réfléchit pendant longtemps et déduit que l’enfant le plus courageux était celui qui avait dit la vérité c’était à dire son troisième fils. Moro l’appela et lui dit : – Puisque tu as dit la vérité, tu es le plus courageux. Je te remets le sceptre de Viziok qui te permettra de diriger le royaume de Sabou une fois ma fin venue. Ses deux autres enfants apprirent alors à leurs dépens que dire la vérité est souvent l’acte le plus courageux qui existe en ce monde. » Le vieux sage salue finalement dans le cœur de l’un de ses trois fils, plusieurs vertus, la vérité, le courage, l’humilité, et sa capacité à mobiliser toute une armée sur qui il a pu compter pour vaincre l’ennemi. Ce conte infiniment simple, enfantin, en dit pourtant très long sur la vanité de nos pouvoirs. Ces pouvoirs ont encore beaucoup à apprendre de cette sagesse populaire, sagesse qui n’est pas enseignée dans les plus hautes sphères des universités, des grandes écoles. L’autorité s’exerce toujours avec humilité, en convoquant le plus grand nombre de conseillers, et surtout cette autorité s’adosse à la vérité en n’oubliant pas le courage qui s’allie au dévouement sans désinvolture, ni mépris pour quiconque voudra s’associer à la victoire d’un ennemi extérieur qui est aussi un ennemi intérieur, si la dimension intérieure n’est pas habitée par la vérité.

À partir de ce conte, ne nous faudrait-il pas tirer dès ce jour, un enseignement concernant l’époque, ce nouveau siècle qui est en crise, qui n’est pas seulement et finalement une crise sanitaire, climatique, mais qui met à jour une autre crise, bien plus grave, celle de l’abandon de toute forme de référence à la dimension de la vérité comme de la vertu. À la vertu, il faut ajouter l’humilité qui oublie les certitudes et s’oblige à écouter les points de vue divergents. Il nous faut aussi adjoindre les vertus liées à l’authenticité, la morale non normative, mais celle qui s’inscrit, qui est gravé dans les cœurs, comme celle, touchant, la dimension sacrificielle dont le pilier est le courage. Le courage d’oser l’affrontement pour sauver celui ou celle qui est en péril au détriment de sa propre vie.

La crise pandémique doit être vécue comme une remise en question de toutes les idéologies néo-libérales et de l’homme prétendument augmenté qui ont façonné jusqu’à aujourd’hui le monde au cours de ces dernières décennies. Cette idéologie néo-libérale s’est hélas imposée au monde avec l’ensemble de ses représentations fondées sur l’appétence du progrès matérialiste comme seul horizon, sur la seule appétence consumériste comme seul code moral. Notre environnement occidental gouverné par son idéologie capitaliste a tenté de construire le monde de l’éden artificiel avec toutes ses valeurs factices et artificielles, nous promettant paix et sécurité. Aujourd’hui le monde est confronté à la pire des crises et ne semble plus en capacité de se donner un cap, un avenir, tant le changement que nous subissons est d’une rare violence même si en apparence les beaux jours sont arrivés, le déconfinement est à l’œuvre et l’insouciance se donne à nouveau, rendez-vous avec les rayons, la chaleur de l’été dans les agoras, les plages et les lieux publics à l’exception des allées des jardins qui nous sont encore interdits en ce beau mois de mai 2020.

Nous espérons finalement beaucoup de ces rayons estivaux qu’ils portent avec eux l’espoir qu’ils terrasseront la violente chevauchée virale lancée par la Reine Corona contre notre monde humain. Mais si Corona veut nous accorder une mise en parenthèse, une forme de trêve, nous pourrions alors vaquer de nouveau à ce « monde d’avant ». Nous avons probablement en tête, le secret espoir, la conviction intime que tout ceci ne relèvera en fin de compte que d’un mauvais moment, un mauvais rêve qui ne s’inscrira pas dans la durée. Nous restons tellement persuadés que l’histoire nous enseigne que dans toutes ces épreuves, les crises ne seront bientôt que de mauvais souvenirs. Mais voilà l’oiseau de mauvais augure, vous savez celui qui hante la ville hitchcockienne, l’Organisme Mondial de la Santé, ce cassandre a rafraichi notre folle assurance, plombant l’ambiance, en nous annonçant finalement que nous devrons vivre pour longtemps sous le joug de la souveraine Corona.

Cette souveraine a mis le monde économique littéralement à genoux. Certains économistes avaient au départ comparé la crise de 2020 à celle de 2008 puis les jours s’égrenant, la crise de 1929 devenait finalement la référence. Mais le point de départ de la crise de 2008 comme celle de 1929 n’ont pas grand-chose à voir avec celle de 2020. Les crises économiques respectives de 1929 et 2008 dont les relances avaient été imaginées et pensées par Keynes ou résorbées grâce aux mécanismes d’autorégulation des marchés, ou de l’interventionnisme de l’état protecteur, ne pourront endiguer celle de 2020. Le marasme qui se prépare en 2020 est bien plus profond, bien plus grave. Les théories keynésiennes ou les planches magiques de ce nouveau siècle, fabriquant des billets virtuels ne suffiront pas à dénouer la profondeur d’un mal économique qui s’installera de façon endémique et durablement au sein de toutes les nations. La crise sociale qui se dessine à l’horizon déclenchera un véritable tsunami affectant les nations les plus faibles et en leur sein les populations les plus précaires.

La Reine Corona bien plus terrifiante que les cuirassiers des premières armées au monde, a emporté et dissout la mondialisation, non pas sur plusieurs décennies, mais quelques semaines lui ont suffi pour casser l’édifice de l’universalisation terrestre, de l’économie planétaire où nous avons cru bon de confier nos corvées. Ces corvées que nous ne voulions plus, qui ont été transmises en quelques sorte à ces nouvelles colonies sociales, composées par les pays déclarés comme en voie de développement.

C’est le monde multiculturel, ouvert, inclusif, porteur de nouvelles valeurs d’autosuffisance et rêvant sa propre transcendance qui disparait ainsi sous nos yeux, mais l’appétit dévorant de Corona s’en est pris aussi à toutes les institutions politiques, comme ces nouvelles institutions pseudo familiales et pseudo religieuses, le monde de nos représentations s’effondre tel un jeu de cartes, un jeu de dominos montrant de la sorte les immenses fragilités de ce qui nous relie à tout ce qui faisait le dogme des croyances humaines.  Le monde est ainsi sur le point de perdre définitivement sa boussole.  Ce monde qui perd la boussole me fait songer à ce texte du prophète Esaïe[1] : « La terre chancelle comme un homme ivre, Elle vacille comme une cabane ; Son péché pèse sur elle, Elle tombe, et ne se relève plus »

Il y quelques décennies de cela, dans les années 80, lors d’une course d’orientation, de jeux de piste en pleine forêt des landes, notre boussole dysfonctionna. Avec mes coreligionnaires infortunés égarés dans ce massif forestier, nous cherchions vainement notre chemin, posant la carte en fonction de l’orientation donnée par la boussole dont on espérait que cette fois-ci, tout rentrerait dans l’ordre. Mais le secours de la boussole fut en vain, nous étions sur le point de perdre tous nos repères et fébrilement nous appréhendions la nuit tombante, quand le collectif a repris le dessus et la somme des intelligences s’organisa en écoutant posément, les talents des uns et des autres pour poursuivre notre chemin. Dans les situations extrêmes, il faudra dorénavant compter sur l’intelligence collective et ne plus espérer dans celle d’un prétendu chef messianique ou charismatique. Comme dans ce conte africain que nous avons précédemment narré, l’un des trois fils a pu espérer l’appui d’une armée d’intelligences, de cette dimension collective pour nous conduire à identifier un nouveau cap mais supposant alors une remise en cause de cette culture de l’hyper individualisme qui a rejeté le bien commun.

Concernant le cap, j’évoquais précédemment celui de l’authenticité, mais je ne songeais nullement aux valeurs des années hippies incarnées par l’immense festival de de Woodstock rassemblant une jeunesse éprise d’un nouvel idéal et pour qui l’affichage de l’authenticité correspondait à une forme d’harmonie de soi et de la nature. Pour ma part je crois que la recherche de l’authenticité ne relève pas de cette dimension, même si au fond de moi-même, je reste persuadé que nous avons été carrément oublieux de ces écosystèmes qui touchent à notre relation avec notre environnement naturel. Le mal est hélas bien plus profond que cet oubli et celui concernant la recherche d’une harmonie perdue. La quête de l’authenticité est en réalité celle d’un retour à nos sources, le retour à un principe universel qui est l’amour du prochain et qui suppose en soi une dimension sacrificielle.

La société contemporaine rejette la dimension sacrificielle et pourtant elle y est aujourd’hui exposée, comme confrontée avec cette capacité que les soignants démontrent par leur dévouement, leur engagement pour les malades en souffrance et atteints du covid19.

Ces soignants bizarrement sont qualifiés comme ces militaires face à l’affrontement de l’ennemi, au plus près du danger, au cœur du combat. Les termes de première ligne pour qualifier ces personnels soignants ont été abondamment utilisés par nos médias qui avaient emboité le pas du président de la république qui dans son intervention en mars 2020, utilisait le terme de guerre.  Mais aujourd’hui nous savons bien que l’expression « premières lignes » embrasse aussi nos éboueurs, comme les caissières des hypermarchés ou bien les personnels exerçant une activité funéraire. Au-delà de leurs obligations, nous leur devons une fière chandelle, ne pas se porter aux abonnés absents. Nous les confinés, nous étions bien heureux d’être les protégés d’un système qui avantage certaines catégories de nos populations, tandis que les autres ont été exposés, plus gravement avec la pandémie virale. À la dimension de l’authenticité, il faut sans doute revaloriser celle du courage, une vertu qui n’était plus en vogue quand le monde évoluait dans la vacuité de l’hyper consommation indolente et négligente, attendant de la bonne mère hyper protectrice de l’institution jacobine qui pensait jusqu’alors la société à notre place.

Le courage est l’équivalent de cette capacité sacrificielle qui ne pense pas le monde en fonction de la peur et pour reprendre les propos du philosophe Platon, dans deux de ses dialogues de jeunesse, le Lâchés et le Protagoras : Le courage « […] ne se laisse pas ébranler par la crainte «  Le courage c’est la « … hardiesse au combat ; [la] science des choses relatives à la guerre ; [la] fermeté de l’âme face à ce qui est effrayant et terrible ; [l’]audace au service de la tempérance ; [l’] intrépidité dans l’attente de la mort ; [l’] état d’une âme qui garde sa capacité de juger correctement dans les périls ; [la] force qui fait contrepoids au péril ; [la] force de persévérer dans la vertu ; [le] calme de l’âme en présence de ce qui, suivant la droite raison, paraît devoir déclencher terreur ou confiance ; [la] capacité de ne pas se laisser aller à la lâcheté sous l’effet de la terreur que fait naître l’épreuve de la guerre ; [l’] état de fidélité constante à la foi[2] ». Il en a fallu du courage pour tous ces soignants, ces éboueurs, ces caissières, ces personnels de première ligne, mais nous ne devons pas pour autant les transformer en héros, car je ne crois nullement qu’ils désirent en endosser l’habit. Je pense que les actes produits par ces premières lignes sont une invitation pour nous tous, à oser l’affrontement demain à d’autres niveaux face aux périls économiques qui abattront les équilibres et les édifices sociaux.

Nous allons faire face à une crise sans précédent qui n’épargnera aucun d’entre nous et exigera de chacun les mêmes vaillances que ceux témoignés par ces innombrables blouses blanches et la multitude des ouvriers de l’ombre. Il nous faudra alors du courage et nous aussi être en premières lignes au travers d’une multiplication de gestes de solidarités, des gestes allant des plus insignifiants aux plus significatifs.  Nous n’attendrons plus rien de l’état, car l’état ne pourra plus rien pour nous.

Si nous avons fait preuve d’inventivité et de créativité dans les temps de confinement, nous devrons certainement faire preuve d’inventivités et de créativités pour poursuivre la vie en société en la sécurisant et en l’organisation de telle sorte que personne ne soit oublié. La vertu sera sans aucun doute l’unique bien, sur laquelle tout restera à bâtir, la vertu guidée par le sens du bien. La vertu supposera l’action comme le définissait la sagesse grecque, l’action adossée à une attitude exemplaire, c’est-à-dire une attitude qui manifeste le degré le plus élevé du sacrifice pour le bien commun et sans doute que chacun redécouvrira la dimension de l’amour, l’amour authentique, l’amou

[1] Texte biblique : Esaïe 24.21

[2] Platon d’après Luc Brisson (dir.) (trad. du grec ancien), Définitions, Paris, Éditions Gallimard, 2008 (1re éd. 2006), 2204 p. (ISBN 978-2-08-121810-9), p. 287, 289. A propos du courage lire également les réflexions sur le courage chez Thucydide et chez Platon [article] sem-linkJacqueline de Romilly. https://www.persee.fr/doc/reg_0035-2039_1980_num_93_442_4285

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