Divergence

Auteur

Eric LEMAITRE

Pourquoi traiter de la « Divergence » dans cette nouvelle chronique d’un monde en pièces. Que vais-je écrire qui a une réelle portée, de l’intérêt ? Qu’est-ce qui peut bien motiver ce nouveau texte ? En fait une nouvelle fois l’actualité nourrit la réflexion, le thème même de la divergence s’est naturellement imposé en raison de cette lecture quotidienne ressassée par nos médias qui deviennent en fin de compte les prêts à penser de notre monde, la nouvelle religion qui cause, pense, réfléchit à notre place. Que les médias s’expriment, apparaît en soi, totalement légitime, ce n’est donc nullement cette faculté d’exposer son point de vue, qui est contestée, mais bien cette impossibilité ou cette propension de ne pas aller plus loin, de s’ouvrir à d’autres pistes, d’autres réflexions alternatives, de réflexions divergentes, qui ne rentrent pas nécessairement dans les clous du conformisme social, du conformisme y compris scientifique. En école d’Ingénieurs, j’introduisais mon cours sur l’innovation en l’illustrant avec un exemple connu de tous, et je sollicitais l’intelligence des élèves afin que ces derniers relient les six points formant un carré (le carré à 9 points) qui doivent être joints avec seulement quatre segments sans jamais lever le crayon. Cet exercice simple en soi, devait conduire à chacun l’importance de sortir parfois de nos schémas et cadres de pensée nous contraignant à limiter les capacités intuitives et créatives de l’être humain. Dans un monde formaté et normé, conditionné par le conformisme, nous avons dû mal à admettre l’alternative, nous sommes en peine de sortir du cadre imposé. Pour ma part, j’encourage les lectures systémiques, l’audace, sortant de cadres formels. Or pour trouver les remèdes les plus adéquats à une société formatée condamnée à se diriger vers la faillite il convient de ne pas s’obstiner à raisonner par le haut. Les pouvoirs jacobins ou totalitaires pétris de certitudes se persuadent toujours de ne jamais déléguer l’initiative en la déclinant à la plus petite échelle pour identifier les résolutions des problèmes touchant à toutes les sphères de la vie de la cité. Or la tempête virale qui a traversé l’ensemble de notre société a montré l’inaptitude de l’état à répondre à l’urgence et ce sont par exemple les petites mains des couturières qui ont cousu masques et blouses pour nos infirmières et que dire également de l’entreprise privée qui a su mieux que l’état gérer l’approvisionnement et la gestion logistique des masques jusqu’à leur acheminement en direction des points de vente.  Je plaide en fait pour une pensée divergente, créative qui sort des sentiers battus, chemine et ose l’originalité, le dépassement des dogmes habituellement acceptés par tous, mais s’appuyant sur une dimension créative raisonnée, intelligente et argumentée. Je plaide également pour la liberté de conscience et la liberté de dire qui conduit à tout chacun à se remettre en cause.

Le conformisme confortable, de la pensée admise peut être un frein à la recherche de solutions présentant d’autres choix face à un problème irrésolu. À ce jour où ces lignes furent écrites, la pandémie qui s’avère d’une rare complexité n’est pas résolue. Moquer ou railler les pensées alternatives face à ce qui fait consensus aujourd’hui, peut-être demain un sérieux handicap, pour endiguer les problèmes du futur. Il nous importe donc de favoriser l’écoute, de consulter d’autres voix et voies ; l’urgence l’impose. Il nous faut ainsi prêter l’attention à toute lecture divergente, déclinée par les experts ou de simples lambda ou même écouter les pratiques des autres nations confrontées elles aussi à la pandémie, mais qui ont su l’endiguer, y faire face, alors que leurs dispositifs sanitaires dénotent d’un système archaïque et qui aurait pu mettre en péril la totalité de leurs habitants[1]. Il nous faut peut-être revenir à l’empirisme scientifique et à une forme de pragmatisme social nous faisant ancrer davantage dans la réalité et dans la proximité des vécus locaux.

Nous sommes conscients qu’une certaine idéologie ambiante et notamment jacobine[2] pénètre l’ADN culturel de notre nation et sans doute par capillarité le monde. Le jacobinisme qui passe pour l’ancêtre du totalitarisme contemporain ne supporte pas ainsi que l’on veuille déroger à la norme. Vous pourrez cependant m’indiquer que certaines radios ou télévisions invitent des chroniqueurs et des experts non conformistes, qui osent traverser le Rubicon, enjamber les lignes Maginot de la bien-pensance. En effet la parole leur est donnée, ils s’affranchissent allégrement des codes, les transgressent volontiers, quitte à provoquer, déranger. Pourtant ce qui manque, à ces débats, c’est l’éthique en matière de discussion, qui pose comme règle la condition minimale de se comprendre sans préjuger de la pertinence ou non de l’opinion partagée. Trop souvent, nous sommes les témoins de scènes surjouées où il faut entrer en conflit.

La difficulté est en conséquence, trop souvent, l’inacceptation de débats mutualisant les apports, les réponses de chacun. Il est impérieux de surmonter les débats équilibrés et contradictoires en autorisant les échanges qui confortent ou ne confortent pas les opinions des auditeurs, des débats qui n’appellent pas à la véhémence de la critique face à la pensée divergente. La pensée divergente n’est pas suffisamment cultivée, elle n’est pas dans les nations qui cultivent l’idéologie totalitaire, ni même ou sans doute pas dans l’ADN de la culture occidentale.

L’absence de culture concernant la pensée divergente, nous prive dès lors de nous nourrir de lectures nuancées ou franchement contradictoires qui peuvent concerner des champs pluriels en anthropologie, en médecine, en économie, en philosophie, en science, en politique. Dans le domaine de l’écologie, je me souviens d’une proposition divergente, émise par la liste Reims Avenir aux municipales de Reims, qui suggéra dès 2019 comme proposition, d’aménager une ceinture verte déminéralisant et débitumant la ville et ses abords pour la végétaliser et la reforester, mais également en imaginant le développement d’une permaculture capable de nourrir la population locale afin de développer en tout point la proximité, pareillement l’idée de développer des jardins en ville comme c’est déjà le cas à Reims avec l’Ilot Saint-Gilles[3]. L’idée d’une ceinture verte n’est pas nouvelle, Platon et le pentateuque défendaient ce concept de ceinture verte aux abords des villes. La proposition de la liste rémoise avait été émise bien avant la propagation du virus. Aujourd’hui nous pouvons mesurer que cette opinion raillée par ses adversaires politiques, prend aujourd’hui une dimension nouvelle à l’heure d’une paupérisation future de la société dont on imagine que les conséquences économiques conduiront à une accélération de la pauvreté et voire même de famines. Parler de famine, oh voilà une pensée bien divergente dans un monde occidental qui ne semble pas connaitre la faim. Imaginons cependant une seconde vague, une nouvelle fois brutale, fulgurante, provoquant un nouveau confinement social, et qui nous obligerait de nouveau à nous calfeutrer. Mais dans ces nouveaux contextes, la peur étreindrait toutes les populations, y compris au sein de nos premières lignes, le lierre, le chardon et l’ortie[4] : nos éboueurs, nos infirmières, nos vendeuses en magasins et nos cultivateurs. Imaginons que ces premières lignes ne veuillent plus s’exposer. Nous serions alors non seulement confrontés à une crise fatale et dramatique, mais les conséquences sociales du fait de l’effondrement des plus exposés, seront accompagnées bel et bien par la famine[5] , ou suivies dans une moindre mesure par de très sérieuses restrictions alimentaires conduisant à de nouvelles régulations sociales et à une perte des libertés.

Mais approfondissons cette notion de « divergence ». Faute de contradicteurs les médias sombrent parfois dans le prêt à penser, nous conduisant à une forme de conformisme obligé, c’est l’idéologie dominante du moment. Avec cette crise sanitaire, au fil des débats, nous avons pris conscience sans doute et pour beaucoup d’entre-nous que nous devions comme de gentils soldats, nous empêcher de penser par nous-mêmes,  de réfléchir, les mises en garde répétées par les médias, jalonnées par les chroniqueurs de nos écrans nous répétaient leurs vérités, la façon dont nous devions comprendre, appréhender l’épidémie et  rejeter ainsi avec le concert de la bien-pensance, les idées émises par le dissident et fantasque Professeurs Raoult, sorte de druide de Marseille qui distribue sa potion magique auprès de milliers d’habitants de la cité phocéenne.  

Pour décocher les flèches en direction de ce druide des temps modernes, l’expertise fut convoquée, mais bien souvent, les experts furent confus, parfois même contradictoire targuant que les essais cliniques n’avaient finalement rien donné faute en réalité de patients testeurs ou bien s’employaient pour moquer le professeur Raoult, à agiter l’autre ami du druide, l’épouvantail Trump ou plutôt sa chevelure, sa tignasse blonde, lui Trump pareil à Astérix, le grand consommateur de la potion chloroquine, le copain de Panoramix.

Plus nous avancions dans les débats ; moins en réalité, nous étions éclairés, plus le devoir de modestie devait s’imposer. Nous fûmes invités à adhérer à la doxa de la pensée unique, ne pas contester la convergence du conseil scientifique, seul à penser ce qui relève de la vérité, pardon de sa vérité.  Mais la modestie de tous, s’est invitée aux débats, convoquant l’humilité pour appréhender cette nouvelle pandémie qui nous révèle l’infinie complexité du vivant, et la difficulté d’indiquer si tel ou tel traitement faisant ou non l’affaire, il n’y avait pas dans cette affaire du Coronavirus, d’universalisme dans les réactions hétérogènes des patients. Concernant le traitement médical, nous découvrions alors que le vivant lui-même n’était pas enfermable dans une doctrine scientifique.  

Si cette pandémie n’était pas plus grave comparativement aux précédentes, celles connues au cours de notre histoire, cette pandémie devait nous révéler une dimension nouvelle, celle d’une humanité, impuissante face à ce bien mystérieux virus déjouant, tous les pronostics, toutes les représentations simplistes qui l’enfermaient hier dans le vocable d’une « simple gripette ». Le profil de cette simple gripette s’est très vite éloigné d’une grippe simplement saisonnière pour devenir le profil d’une véritable pneumonie virale, bien plus encore complexe que nous l’imaginions.   

Autant dire que je n’ai aucune connaissance épidémiologique à propos de ce nouveau fléau qui en sanskrit désigne « ce qui détruit » et en latin « pestis » qui désigne une maladie contagieuse véhiculant avec elle des choses funestes, apportant la ruine. Je ne vais pas revenir sur la dimension symbolique de ce que le mot fléau signifie et véhicule, je l’ai abondamment traité au cours de ces différentes chroniques. Il me semble en effet avoir suffisamment insisté sur la dimension de messager que revêt le Coronavirus. Je reste en effet persuadé au fil de l’écriture de ce livre, que le coronavirus n’est pas en soi, une simple maladie épidémique : cette contagion universelle porte en elle-même un message pour notre monde.  Ce virus est l’exact miroir d’une société qui ne se conforme pas à un projet initial, celui d’un autre modèle de vie, un autre paradigme social, un autre idéal écologique. L’idéologie contemporaine est portée depuis le temps des « Lumières » par la dimension du progrès continu, d’un monde infini et ouvert, mais sans avoir pris la précaution de comprendre que la gestion même du monde suppose que l’on en prenne soin.

Nous avons fini par négliger, omettre, oublier que ce monde est formé par des lois naturelles qu’en nous en affranchissant, nous sommes en mesure de précipiter le dérèglement de toutes les harmonies qui fondent les écosystèmes, les grands équilibres de la biodiversité. Depuis Copernic, et cette révolution copernicienne nous avons pris conscience en effet que l’univers n’est ni clos, ni fondé sur un modèle géocentrique et nous sommes pris à imaginer que les ressources de la terre étaient elles aussi, sans limites, que nous pouvions consommer et gaspiller, nous engager dans le monde continu, et infini que ce qui était clos hier, est aujourd’hui ouvert. Le monde ouvert, inclusif, transfrontalier, transculturel, voilà la nouvelle lecture qui nous fut imposée, nous est imposée. Nous sommes conditionnés à nous habituer à nous conformer à l’esprit de ce siècle, à épouser le prêt à penser distillé par une forme de police de la pensée. Gare à la pensée non conforme et divergente qui oserait une autre voie, une autre façon de lire et de penser le monde, de penser la prétendue vérité que nous aurions aujourd’hui à consommer. Je suis frappé dans tous ces débats, que nous ne soyons jamais invités à réfléchir, à méditer le monde.  Peu de médias ont osé convoquer des sociologues, des historiens, des théologiens, des économistes altermondialistes pour partager leurs lectures et de remonter bien entendu des lectures divergentes.

Nous évoquions précédemment Nicolas Copernic, ce chanoine, médecin et mathématicien, qui a défendu la conception d’une nouvelle cosmologie selon laquelle la Terre tourne autour du Soleil, dont tout le monde, admettait au XVème siècle qu’elle était au centre de l’Univers, contre l’opinion alors admise, d’une Terre centrale et immobile. Les conséquences de cette théorie furent à l’inverse du prêt à penser de l’époque, et les conséquences théologiques, philosophiques et scientifiques en furent un changement de paradigme radical au point que la pensée de Copernic fut nommée révolution copernicienne. Pour expliquer le concept de divergence, je cherchais un exemple radical qui explique cette notion de divergence ou plutôt de pensée divergente. Au-delà de la dimension de processus, de créativité, la pensée divergente est finalement axée sur une part d’intuition géniale, hors des normes, en rupture avec ce qui habituellement normé. Il a fallu finalement beaucoup de courage à Copernic pour aller à l’encontre de la pensée de son époque, mais tout croyant qu’il fut, il plaça l’intelligence scientifique comme un idéal auquel il n’avait pas à renoncer pour faire avancer une autre lecture du monde. Incontestablement, Copernic fut un divergent.

Nos universités continuent à privilégier, à travers leur méthodologie, un type de pensée clairement convergent qui consiste à donner des réponses correctes   à des questions standardisées ne requérant pas de créativité particulière. Or ce dont le monde a besoin, c’est de reconnaitre la faculté aux divergents d’apporter une tout autre lecture, non conforme à un monde qui parle d’une même lèvre. Mais au lieu de cela, il convient de surveiller la pensée de ceux qui se réclameraient de la pensée des divergents.  Dans le roman « Divergente[6] » une trilogie écrite par Veronica Roth : les divergents forment un des groupes en rupture d’une société dystopique sous contrôle. Les divergents sont traqués, car ils menacent l’équilibre de la société. Sans doute, imaginez-vous que nous n’en sommes pas là, que rien ne saurait menacer les équilibres de la société, que seuls les terroristes à juste raison, sont épiés.

Eh bien « bonnes gens », détrompez-vous le gouvernement a écrit une circulaire à l’attention des centres académiques pour surveiller les divergents. Oui vous avez bien lu surveiller les divergents. Ainsi le Conseil National des Églises Évangéliques a alerté récemment l’Observatoire de la laïcité sur le document « Covid 19″ et risques de dérives sectaires », un document largement diffusé par le ministère de l’Éducation nationale.

Le document incriminé par le CNEF, dénonce les opinions ou les idées émises par des élèves divergents et juge l’émission de ces idées, comme préoccupantes, en jugeant ces idées préoccupantes, le ministère de la pensée unique, viole ainsi le principe de laïcité à l’école. Au fond il y a là comme un encouragement à inciter l’esprit de délation, incitant à dénoncer de prétendues sectes qui auraient une lecture jugée fondamentaliste de l’évangile de Saint-Luc[7], ou Saint Mathieu[8] où un autre « divergent », annonçait les signes qui accompagneraient la fin des temps, sa venue prochaine (pandémies et famines). 

Bientôt le pouvoir Jacobin se préoccupera davantage des vierges sages qui aiment passionnément les écritures et s’en expliquent auprès de leurs camarades. Ceux-là risquent bien de devenir les futurs fichés S, pires que tous les dangereux terroristes. Je pense que l’intention de ces jeunes gens participe d’une autre lecture de notre monde, l’invitant à ne pas reléguer l’Éternel aux Oubliettes.

Le CNEF met en garde également contre l’effet dissuasif en matière de liberté d’expression des élèves et de liberté pédagogique des professeurs, résultant du nouvel article L. 141-5-2 du Code de l’éducation[9]. Le monde totalitaire est en marche, les divergents dans un monde crépusculaire pourraient constituer demain les cailloux de l’état qui pourrait bien inventer les nouveaux applicatifs pour veiller au bon cheminement de ses nouvelles ouailles et écarter les insoumis. En ces temps de confinement et de déconfinement :

« Les lois et les censures compromettent la liberté de pensée bien moins que ne le fait la peur. Toute divergence d’opinions devient suspecte et seuls quelques très rares esprits ne se forcent pas à penser et juger comme il faut. [10]»  

Ainsi le jacobinisme politique n’est pas une idée morte. Le jacobinisme est l’expression d’une fonction première, celle de légitimer des jugements de valeur sur la politique en cours afin de contrôler l’appareil d’état et ne pas admettre que des idées divergentes viennent à fragiliser le socle d’un état, éclairé par le seul esprit des lumières.  

[1] https://www.ouest-france.fr/monde/afrique/coronavirus-l-afrique-s-en-sort-mieux-que-prevu-pour-l-instant-6831939

 [3] https://forumeco.fr/lilot-saint-gilles-un-projet-federateur/

[4] La parabole du Chardin, du Lierre et de l’ortie voire la chronique traitant de la Vertu. Les mal-aimés du jardin qui jouent pourtant un rôle essentiel.

[5] Il s’agit donc d’anticiper le futur, de le prévoir et surtout pour nous changer de modèle et de paradigme économique

[6] Divergent est le premier roman d’une trilogie paru en 2011 et écrit par Veronica Roth. C’est un roman dystopique post-apocalyptique non daté situé dans un quartier de Chicago où la population est soumise au système des factions. Cependant, classer la population par faction est-elle vraiment nécessaire ou n’est-ce qu’un moyen pour contrôler la population ?

[7] Saint Luc : 21 : 10-11 « Alors il leur disait : “On se dressera nation contre nation et royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre et, par endroits, des pestes (loimoi) et des famines (limoi) ; il y aura aussi des phénomènes terribles et, venant du ciel, de grands signes. » 

[8] Saint Mathieu 24 : 6-14

[9] L’Etat protège la liberté de conscience des élèves. Les comportements constitutifs de pressions sur les croyances des élèves ou de tentatives d’endoctrinement de ceux-ci sont interdits dans les écoles publiques et les établissements publics locaux d’enseignement, à leurs abords immédiats et pendant toute activité liée à l’enseignement. La méconnaissance de cette interdiction est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe.

[10] Extrait du journal de André Gide

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