La chape de plomb

Auteur

Eric LEMAITRE

Article qui a fait l’objet d’une mise à jour le 16 avril 2020 [Nouvelles données]

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 Le 30 janvier 2020, l’Institut pasteur publie sur son site une information sobre, mais capitale, en indiquant qu’en « Décembre 2019, une épidémie de pneumonies d’allure virale d’étiologie inconnue émerge dans la ville de Wuhan (province de Hubei, Chine). Le 9 janvier 2020, les autorités sanitaires chinoises et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) annoncent la découverte d’un nouveau coronavirus, appelé 2019-nCoV (isolé le 7 janvier), et présenté comme l’agent responsable de ces pneumonies ». La ville de Wuhan était devenue l’épicentre mondial de l’épidémie du coronavirus qui allait se répandre avec fureur dans le reste du monde. « Très vite [pléonasme sans doute][1] » les autorités chinoises se sont empressées d’indiquer au monde que l’origine virale émanait d’un marché aux fruits pratiquant des ventes illégales d’animaux sauvages [Pangolins et chauves-souris]. Toute la focale fut dès lors portée sur ce fameux marché à l’origine du mal qui frappe le monde. Il ne pouvait donc y avoir d’autres lieux, d’autres sources. La revue « les échos » nous rappelle que les Chinois se vantent volontiers de manger « tout ce qui a quatre pattes sauf les tables, tout ce qui nage sauf les bateaux et tout ce qui vole sauf les avions » – y compris des espèces rares prisées pour leurs supposées vertus thérapeutiques. Forcément, l’origine était toute trouvée, le point de départ de l’épidémie mondiale, c’est le marché de Wuhan, l’épicentre de toute la contagion qui a enveloppé l’ensemble de notre planète. Mais voilà à Wuhan, il n’y a pas seulement un marché, mais également la présence de laboratoires [de niveau P2 et P4[2]] de recherche dont l’Institut de virologie. L’un des instituts de recherche de niveau P4, de renommée internationale, de « classe mondiale » un laboratoire qui permet de repérer de façon anticipée de nouveaux pathogènes, les nouvelles contagions passant notamment des animaux aux humains. La spécialité de l’établissement est également la recherche sur les coronavirus transmis par les chauves-souris. Objectivement et indépendamment de tout parti pris, il existe donc bien un autre lieu l’un des deux laboratoires, dont nous serions autorisés de penser que l’origine virale née à Wuhan ne saurait légitimement écarter l’un des deux laboratoires comme l’autre épicentre possible et ce n’est nullement soutenir une thèse complotiste que de l’envisager. Or écarter, un autre faisceau d’indices autre que le marché de Wuhan, ne relève pas ou nullement d’une investigation scientifique. Nous imposer une seule lecture de l’origine pandémique est une forme de chape de plomb qui nous prive de toute investigation, comme s’il ne fallait surtout pas lever le couvercle, soupçonner l’existence d’un autre foyer épidémique dont l’homme serait cette fois-ci seul responsable de l’infection accidentelle, alors que nous faisons porter le chapeau aux seuls marchands d’animaux sauvages de Wuhan. Loin de moi cependant d’épouser une intention maléfique du laboratoire chinois [de niveau P2 selon toute vraisemblance ou P4], comme celle de répandre un virus afin d’écraser le monde de toute sa puissance et de mettre l’Europe et les États-Unis aux pas, puis de terrasser ces nations pour les mettre dans une posture d’absolue faiblesse, afin finalement de reprendre le leadership d’un monde et de reconstruire un ordre mondial unipolaire sous l’égide chinoise. Non je ne pense absolument pas cela, définitivement ! J’imagine pourtant et fort bien que dans un laboratoire les manipulations microbiologiques, les manipulations de pathogènes sont extrêmement risquées pour les personnels biologistes chargés d’inspecter ces virus et notamment le coronavirus. Or l’infection dans ces laboratoires n’est jamais en soi impossible et il est juste absolument fantaisiste et naïf d’imaginer qu’un laboratoire dispose de barrières infranchissables, de SAS sécurisés, malgré l’aspect bunker, hyper protégé qui caractérise ces endroits notamment le laboratoire de niveau P4. Nous avons beau entendre que ces laboratoires sont des prisons de haute sécurité, cela ne nous rassure pas pour autant[3]. Les centrales nucléaires sont aussi des établissements de haute sécurité, mais les accidents restent forcément possibles, envisageables. Dans le blindage en verre prétendument imperméable, les bunkers étanches de Wuhan, les murs de verre, les scientifiques manipulent des souches infectieuses, des agents pathogènes, des serials killers extrêmement dangereux. Il suffit d’une erreur pour que la personne chargée d’inspecter ces virus, soit infectée malgré toutes les précautions que l’on peut imaginer. Écarter l’hypothèse d’une infection malheureuse émanant du laboratoire P2 ou P4 de Wuhan me parait franchement suspect comme si l’on ne voulait pas déranger cette puissance économique qui est ouvertement loin d’être une démocratie, loin d’être dans la transparence la plus absolue.  Les politiques chinois ont en effet soutenu que le coronavirus était peu dangereux, peu contagieux alors que les autorités organisaient clandestinement, leur plan de lutte contre l’épidémie. Les autorités chinoises n’ont pas également révélé au monde toute la vérité sur le nombre de populations décimées par le Covid-19, comme l’attestent les images des restitutions des urnes funéraires aux familles de cette mégapole de plusieurs millions d’habitants… le bilan des morts serait plus effroyable que les médias chinois nous l’ont asséné par la suite comme pour ne pas inquiéter le monde. Dans la somme des mensonges répandus, le plus cocasse fut sans doute d’affirmer au début de l’épidémie que la transmission du virus se faisait par la nourriture et non que le portage viral fût d’humain à humain. C’est cette chaine finalement de mensonges multiples, récurrents qui introduit l’incertitude dans ce qu’officiellement, on veuille bien nous rapporter concernant la propagation du covid19.  Alors, permettez-moi de mettre sérieusement en doute l’appareil politique chinois, dont la bureaucratie sanitaire semble vouloir imposer au monde une seule lecture de l’origine du Covid19. Il me semble donc fort pertinent de réfléchir à cette notion de chape de plomb qui entoure le mensonge chinois, la peur sans doute de déranger, d’importuner le géant et de révéler à son peuple l’art de manipuler sa propre population comme celle même de nos médias qui ne poussent pas bien loin leurs investigations comme s’il ne fallait pas crisper la parole publique, perturber les rouages diplomatiques. Depuis La Fayette, il serait sans doute pertinent de se demander si certains médias ne sont pas revêtus de bas de soie se prêtant dans les coulisses aux courbettes et à l’inclination de tout sentiment rebelle vis-à-vis des sons de cloches que l’on veut bien nous faire entendre.  Il est donc temps de dénoncer cette chape de plomb et de reprendre un peu d’air pour éclairer les uns et les autres sur un autre suspect sans pour autant exclure l’origine d’un marché également vraisemblable et concernant la diffusion du virus dans le monde. Mais de quoi parle-t-on lorsque nous évoquons le terme de chape de plomb ?

Au moyen âge, la justice est soumise à l’église, les bourreaux exécutent les sentences ordonnées par le clergé, à l’aide de lourdes charges ils écrasent la cage thoracique des suppliciés afin de prolonger l’agonie dans d’atroces souffrances. L’expression chape de plomb n’est cependant plus aujourd’hui le symbole d’une sentence cruelle ni même le rappel d’un long manteau qui couvrait le corps des moines depuis les épaules jusqu’aux pieds, et soutenu par les membres du clergé durant leur service religieux. La chape de plomb évoque plutôt aujourd’hui une forme de silence imposée par les autorités, une expression qui justifie l’absence d’un regard critique. Or concernant l’origine du coronavirus, nous avons un discours officiel, comme entendu par tous, qui fait quasi-unanimité dans la presse et il nous est comme défendu comme je le rappelais précédemment, de remettre en cause la parole officielle et suspecter une autre origine, au risque d’être marginalisé, de subir les foudres des médias qui vous suspecteront de répandre des fakes news. Autant vous dire que je ne suis pas scientifique et que je n’ai pas l’habitude de douter des rapports qui émanent des experts, qui selon moi, sont finalement autorisés à argumenter, expliquer l’origine du coronavirus, car justement ils disposent des données, des références épidémiologiques pour sourcer leurs explications et légitimer, soutenir le bien-fondé de leurs explications.

La parole officielle [comme si elle était rassurante] est donc à ce jour d’incriminer le seul marché de Wuhan où sur les étals sont exposés, la chauve-souris, le pangolin. Ces deux animaux selon plusieurs publications de la communauté scientifique, constituent probablement ou sans doute [les faisceaux d’indices et les présomptions semblent assez forts, mais sans certitudes], le couple responsable et déterminant de la propagation du virus à l’échelle mondiale. En effet les chauves-souris, notamment l’espèce « Rhinolophus affinis », et le pangolin sont avec de fortes probabilités les espèces animales logeant des coronavirus très proches du SARS-CoV-2. Une étude récemment publiée dans la revue « Nature[4] » analyse la composition du coronavirus dans plusieurs échantillons de pangolins saisis lors d’opérations anti-braconnage. Le réservoir de virus est donc très probablement animal. « Même si le SARS-CoV-2 est très proche d’un virus détecté chez une chauve-souris », nous rapporte l’Institut Pasteur[5], cependant « l’animal à l’origine de la transmission à l’homme n’a pas encore été identifié avec certitude ». Plusieurs publications suggèrent en effet que « le pangolin, petit mammifère consommé dans le sud de la Chine, pourrait être impliqué comme hôte intermédiaire entre la chauve-souris et l’homme ». Malgré son statut d’espèce protégée, le pangolin [animal anonyme devenu soudainement célèbre] est le mammifère qui souffre le plus du commerce illégal. Sa chair est consommée dans les menus chinois et les écailles du pangolin sont également utilisées en médecine. Nous avons donc là le couple coupable, la chauve-souris, le pangolin, les logeurs présumés de la cruelle pandémie. Cependant l’homme ne doit-il pas partager une certaine culpabilité en saccageant finalement la biodiversité et en consommant la chair du Pangolin, une consommation pourtant interdite.  Il n’est pas question dans cet article de remettre également en cause les investigations des virologues qui prennent le soin de fouiller les séquences génétiques de virus issus de diverses espèces, afin de comparer leurs gènes à ceux du virus présent chez les malades de Covid-19.  De même les chercheurs nous rapportent que les espèces de chauves-souris abritent à l’état naturel un grand nombre de gênes du coronavirus et une grande variété, leur système immunitaire y étant adapté. Au fond l’origine animale ne fait en soi pas de doutes bien que des zones d’ombres doivent cependant exister notamment à l’origine double du virus[6] [comment cela est-il arrivé, par quels processus ?]. Mais d’autres voix s’élèvent également contre la parole officielle, notamment celle du Prix Nobel de Médecine le professeur Montagnier, Virologue de renom et récompensé au plus haut niveau pour la découverte du virus du SIDA, relate en effet une explication qui contredit la version officielle chinoise (chauve-souris, Pangolin, marchés de Wuhan…) pour ramener l’origine de ce virus au laboratoire de virologie de haute sécurité de Wuhan[7], précisons qu’en aucun ce dernier n’a jamais  prétendu que le covid19 est le résultat d’une pure création de l’homme, mais que selon le Prix Nobel[8], le virus a fait l’objet de manipulation, l’expression de fabrication est purement journalistique, même une forme de sophisme pour dénoncer la suspicion que témoigne le professeur de médecine. Des recherches sur les vaccins contre le SIDA auraient ainsi échappé à leurs auteurs : le nouveau coronavirus contiendrait en effet des séquences d’un autre virus que le Prix Nobel de Médecine connaît bien, le VIH, une combinaison impossible à obtenir par le seul hasard de la nature « il y a eu une manipulation, le travail d’un biologiste moléculaire, à ce virus ont été ajoutés des séquences du VIH ». Un phénomène qu’il daterait du dernier semestre 2019.

Ce virus n’est probablement pas et sous réserve la version d’un bricolage génétique effectué par un horloger moléculaire résultat d’une intention malveillante voire « sadique » [9], le fruit de l’inventivité diabolique de l’homme faustien, mais plutôt [sous réserve soyons prudent] un accident de laboratoire en somme. La structure du virus est d’une extrême complexité formée d’une molécule d’ARN d’environ 30 000 bases contenant 15 gènes et il suffit d’appréhender le document publié dans le New York Times pour s’en rendre compte[10]. Cette complexité, l’homme semble pourtant bien incapable de la reproduire, il en est tout juste aux balbutiements d’un ciseau génétique et de s’essayer à découper des brins de gènes défectueux et sans doute également à produire d’autres dégâts délétères comme, le chercheur chinois He Jiankui l’a probablement fait avec ces sœurs jumelles en modifiant le code génétique et en affaiblissant finalement le système immunitaire de ces jeunes enfants. Donc, mon propos prudent a été finalement d’écarter l’éventualité d’une création biologique par l’homme, mais ceci n’écarte absolument pas la responsabilité en effet d’une manipulation en laboratoire qui a pu provoquer[11] cette tragédie planétaire causant la mort de milliers et milliers de personnes fragiles porteurs de comorbidités [hypertension, diabète, obésité, avancée dans le grand âge…]. Pour attester la thèse d’une expérimentation malheureuse, il convient selon un article du Monde que « les scientifiques chinois ont assuré que la séquence génétique du SARS-CoV-2 ne correspondait à aucun des coronavirus de leur collection. Mais, comme le souligne le Washington Post, nul n’a eu accès à leur biobanque ni aux échantillons prélevés sur les premiers patients chinois ».

Dans un environnement particulièrement flou concernant les origines du covid19, et objectivement incertains, pourquoi alors relancer la piste de ce laboratoire, est-ce utile dans les contextes d’une actualité qui ne semble pas rendre prioritaire, la recherche de causes ? Ma réponse est oui, car la chine est loin d’être un pays qui s’inscrit dans la vérité, la transparence.  Le débat d’idées est étranger à la nature du régime, la contradiction n’est pas de mise, l’investigation n’est pas permise, la recherche de la vérité encore moins. Personne ne devrait en soi être dupe d’une certaine forme de tromperie dans le traitement médiatique de la pandémie. Il faut en effet pour la chine se dégager de toutes responsabilités possibles concernant l’origine du virus, si l’animal en est la cause, et bien c’est tout simplement la faute à pas de chances ; l’affaire est donc entendue, la nature porte l’entière responsabilité [Sic].  En revanche si c’est l’affaire du laboratoire de P4 de Wuhan, la fuite d’une infection liée à la manipulation du coronavirus chez les chauves-souris ou du pangolin puis le début d’une contagion malheureuse, les autorités sanitaires mondiales s’en préoccuperaient et se chargeraient d’explorer plus en avant cette piste. Donc nous comprenons fort bien que la Chine s’emmure dans une seule et unique version possible, l’épicentre du virus c’est un marché et non un laboratoire [d’ailleurs pour alimenter le doute et s’il le fallait, à l’heure où ces lignes sont écrites, le marché de Wuhan est réouvert, accréditant la thèse possible que finalement ne rien ne s’est produit sur ce marché]. Pourtant Xiao Qiang, chercheur à l’université de Berkeley interrogé par le Washington Post indique que le gouvernement chinois, refuse de répondre à des questions essentielles, primordiales sur l’origine du nouveau coronavirus tout en supprimant toute tentative d’examiner si l’un ou l’autre des laboratoires est impliqué. Ainsi un communiqué émis par le Wuhan Institute of Virology (WIV) avait fait état de la visite de diplomates scientifiques américains en son sein, mais a été effacé depuis du site Internet du laboratoire. D’après le Washington Post, les câbles diplomatiques envoyés en 2018 par l’ambassade alertaient notamment sur « la faiblesse de la sécurité » du WIV.

Les autorités américaines avaient donc mis en doute l’imperméabilité des systèmes de sécurité mis en place au sein du laboratoire de l’institut de virologie, le fameux WIV. Il est donc permis d’avoir un doute et de lever de fait la chape de Plomb, dont personne aujourd’hui ne semble vouloir s’inquiéter. La recherche de la vérité n’est pas du côté d’un appareil bureaucratique enfermé dans l’opacité, la volonté de contrôle et surtout le souci de ne pas faire vaciller un système qui ne rencontre aucune résistance intérieure et dont la seule volonté s’appuie sur un désir de lobotomiser la capacité de conscience et qui a prié un lanceur d’alerte de se taire. Sommes-nous priés de nous taire, nous avons cette chance, encore cette chance, d’ouvrir cette fenêtre pour mettre en lumière un État dont l’idéologie n’est autre que la faculté immuable de manipuler les populations, de les dominer et si possible de dominer les autres nations, pire de contrôler l’esprit critique et de nous mettre à genoux en acceptant docilement les explications données à l’origine de ce mal qui a touché parmi nous les plus fragiles.

[1] Le « très vite » est entre guillemets et de façon volontaire pour indiquer une certaine forme d’ironie, c’est sous la pression de ces lanceurs d’alertes et notamment un médecin chinois, que les autorités communistes chinoises ont finalement cédé, pour informer l’ensemble des autorités sanitaires des autres nations de la dangerosité du virus.

[2] Les activités impliquant des agents biologiques de groupe 2 à 4 requièrent des mesures de sécurité particulières. Selon le type d’agent pathogène, on parle alors de Niveau de Sécurité Biologiques (NSB1, NSB2, NSB3 ou NSB4) ou plus communément de laboratoires P1, P2, P3 ou P4 (« P » faisant référence au terme pathogène, en anglais « BioSafety Levels », BSL1, BSL2, BSL3 ou BSL4).

[3] Source le journal le Monde mis à jour le 07 mars 2020 :  Le risque zéro n’existe pas. En 2017, le centre pour le contrôle des armes et la non-prolifération chiffrait à 31 % les risques que le monde soit confronté dans les dix ans à une pandémie causée par un virus issu d’un laboratoire P4. En février 2019, le Bulletin of the Atomic Scientists – revue créée par d’anciens scientifiques à l’origine de la bombe atomique, et spécialisé dans les répercussions graves des activités humaines – évoquait de son côté « une menace pandémique probable », soulignant l’inéluctabilité d’erreurs humaines. En 2003, un chercheur taïwanais de 44 ans travaillant dans un laboratoire P4 a ainsi été atteint par le SRAS en essayant de désinfecter à la main un module de transfert du virus. Quatre-vingt-dix personnes avaient dû être placées en quarantaine.

[4] https://www.nature.com/articles/s41586-020-2169-0_reference.pdf

[5] https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/maladie-covid-19-nouveau-coronavirus

[6] Le coronavirus isolé chez le pangolin est capable d’entrer dans les cellules humaines alors que celui isolé chez la chauve-souris R. affinis ne l’est pas. Par ailleurs, cela suggère que le virus SARS-Cov-2 est issu d’une recombinaison entre deux virus différents, l’un proche de RaTG13 et l’autre plus proche de celui du pangolin. En d’autres termes, il s’agit d’une chimère entre deux virus préexistants. Voire l’article d’où est extrait le commentaire : https://www.santemagazine.fr/actualites/actualites-sante/covid-19-lanalyse-des-genomes-revelerait-une-origine-double-du-virus-432862

[7] Le podcast avec l’enregistrement de l’interview est à entendre sur ce lien :

https://podcasts.apple.com/fr/podcast/fr%C3%A9quence-m%C3%A9dicale-et-pourquoi-docteur/id1503016331

[8] La thèse du Professeur Montagnier est contestée, non pas en raison de la suspicion de ses fondements scientifiques mais parce que ce dernier a eu surtout des positions controversées en matière de vaccins. Nonobstant, son discours doit être entendu indépendamment des convictions qui sont les siennes.

[9] Pourtant à l’heure du Crispr cas9 rien n’est en soi impossible

[10] Lire l’article en anglais : https://www.nytimes.com/interactive/2020/04/03/science/coronavirus-genome-bad-news-wrapped-in-protein.html

[11] Des professeurs d’université chinois avaient émis cette hypothèse

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