Organisation sociale, Société, Transhumanisme

Transhumanisme : la vision sociale

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Raffaele Simone[1], philosophe et linguiste, décrit dans son essai « le monstre doux » (2010) la société nouvelle, globalisée, dominée par ce que Tocqueville aurait pu appeler le totalitarisme suave.

A l’instar de l’essayiste et historien Tocqueville qui prophétisait l’avènement possible d’un despotisme diffus, Raffaele Simone évoquait ainsi l’image d’un « Monstre doux ».

Le propos de Tocqueville pour mémoire rappelle l’événement d’une société doucereuse mais vampirisant et atomisant les individus que nous sommes : « Je vois [Nous rappelle l’auteur de Démocratie en Amérique] une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres : ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine… »

Ce monde que décrit Tocqueville s’impose à la modernité à travers trois commandements [que l’on pourrait opposer aux trois mots d’ordre de l’épitre de Jean nous invitant à fuir la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie »

 L’apôtre Jean en effet avait en effet écrit : N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. 1 Jean 2 :15-17

Comme par opposition à cette épitre de Jean, nous sommes au contraire conviés à consommer, à nous évader avec nos yeux dans les espaces immatériels et à nous enorgueillir de notre apparence.

Le premier commandement est consommé, la convoitise de la chair. C’est la clef du système. Le premier devoir citoyen., le lèche-vitrine, l’argent facile, nous préférons le gaspillage à l’épargne, l’achat à la sobriété, le maintien de son style de vie au respect de l’environnement.

Le deuxième commandement est le plaisir des yeux de se divertir dans le monde virtuel. Le travail est de plus en plus dévalorisé, le labeur devient secondaire dans l’empire du divertissement et sous l’emprise d’une mécanisation totale de la société dans son ensemble qui soulage l’homme de l’asservissement de la terre et de la sueur pour l’exploiter.  Alors le bonheur réside dans la consommation des écrans, ces mêmes écrans qui libèrent l’esprit de l’ennui, de la solitude, gouvernent nos vies et rythment notre quotidien.

« Le troisième commandement, c’est le culte de l’orgueil de la vie, la beauté du corps et de l’apparence », de la jouvence, de la jeunesse, de la vitalité. Ce culte de la jouvence se traduit également par l’infantilisation irrévocable des adultes que renvoie le monde la publicité qui fixe l’image et finit par modéliser son empreinte dans les esprits.  Ce « monstre doux » qui « n’a ni corps, ni adresse postale » selon l’essayiste Raffaele Simone se manifeste de mille manières, terrorise tous ceux qui ne sont pas dans la norme sociale, grossissent, se rident et vieillissent, complexe les gens naturellement enrobés, exclut les personnes âgées, condamne les enfants nés différents.

C’est dans ce contexte de divertissement et de monde désincarné qu’est en train de naitre une nouvelle organisation sociale qui nous rendra « étranger à la destinée de l’autre ».

Les scenarii du transhumanisme relativement à l’organisation sociale

Parce que les évolutions et les progrès techniques influent largement les organisations sociales, nous émettons l’hypothèse que les développements de la technique sont intriqués avec les modèles philosophiques ou idéologiques pensant, modélisant, façonnant la société.

Compte tenu des nouvelles évolutions techniques, nous ne sommes probablement pas loin d’une nouvelle bascule, d’un nouveau saut qui verra l’émergence à terme de nouvelles orientations philosophiques voire même métaphysiques, pour bâtir une nouvelle société, une nouvelle organisation sociale afin de reculer les limites liées à la finitude de l’homme.

Cette bascule n’est probablement pas binaire mais plurielle pour Serge Tisseron (Psychiatre, docteur en psychologie, psychanalyste.) « Le monde a changé. Il n’est justement plus binaire, il est devenu multiple, et fondamentalement instable. Ce ne sont plus seulement les idéologies qui se succèdent à un rythme accéléré, ce sont les situations économiques, politiques et militaires. Les idéologies suivent, s’adaptent, se métissent. Ce ne sont plus elles, et les intellectuels qui prétendent en être les garants, qui impulsent les actions. Aujourd’hui, l’extrême fragmentation des rapports de force entre entité politique ou idéologique rend impossible la délimitation d’affrontements entre des forces clairement identifiées et circonscrites. »[2]

En même temps, un grand nombre de problèmes nouveaux surgissent du fait des progrès techniques qui évoluent à une vitesse exponentielle. L’atomisation des rapports de force et le métissage des idéologies sont d’abord à envisager comme un effet des bouleversements technologiques, de leur intrication croissante, et des nouveaux paysages économiques et politiques qui en surgissent.

Le monde numérique nous fait d’ores et déjà entrer dans l’ère du savoir absolu, des relations désincarnées et virtuelles. Les systèmes techniques modifient le paysage industriel avec les développements de l’économie virtuelle et de l’industrie robotique, nous entrons également dans les économies horizontales, collaboratives et participatives, d’une croissance du télétravail et d’échanges numériques interactifs.

De fait nous pouvons imaginer demain comme scenarii possibles :

  • Soit des systèmes ou la puissance à la fois matérialiste et technique domine, engendrant l’horizontalité immanente y compris religieuse sans transcendance, sans Dieu, un monde social virtuel.
  • Soit Une société dominée par les seules dimensions numériques, également envahie par l’univers robotique, le Transhumanisme dans ses dimensions biologiques d’amélioration de l’homme conduisent à une société de confort.
  • Soit inversement l’envie d’un monde réel qui ne rejette pas nécessairement le progrès, mais un monde réel fait d’incarnations dans les relations à l’autre, de dépasser l’horizontalité promise pour aspirer à la dimension de la transcendance en n’étant :

–   ni corvéable à la technologie,

–   ni déraciné du réel et de notre envie de convivialité incarnée….

Une humanité à la recherche de sens et d’éternité….

L’histoire des sciences et des techniques sont étroitement liées à celles des organisations sociales. De la sorte la Rome Antique a assuré sa domination en raison de ses capacités technologiques, comme le démontre l’ingénierie civile de l’empire Romain qui sans conteste a marqué l’histoire et probablement influencé son organisation sociale et politique.

Il n’échappera dès lors à aucun d’entre nous que les relations « techniques » et « organisations sociales » s’influent réciproquement et que cette tendance s’amplifiera et augmentera de par les évolutions techniques connues depuis des siècles, qui ont contribué, marqué, façonné la vie sociale.

Compte tenu des progrès techniques qui ont conduit à des changements de paradigmes avec les différentes révolutions industrielles connues d’ailleurs dans toutes les sphères économiques, Il s’agit dès lors de s’interroger sur les tendances de fond liées aux avancées des progrès de la technicité dans notre monde contemporain, de l’influence quasi parallèle des idéologies qui ont également accompagné les avancées scientifiques aspirant à construire de nouveaux mondes ou pire une nouvelle « race d’hommes ».

En regard de l’émergence d’une mondialisation accélérée et associée à l’accès de tous aux nouvelles technologies issues du monde numérique, il est sans doute utile de s’interroger sur les nouvelles aspirations d’une humanité à la recherche de sens, confronté à sa fragilité associée aux crises majeures qu’elle traverse (migrations, économie, terrorisme, climats…). La tentation aujourd’hui pour l’homme est de se tourner activement vers des solutions drastiques pour assurer la pérennité de l’espèce humaine, pallier les risques qui touchent à sa vulnérabilité et engager un processus de dépassement de lui-même.

Les Lames de fond sociétales et transformations amenées par la modernité et l’évolution technique

L’évolution technique s’inscrit dans un processus bien plus large que le seul aspect associé à des solutions services facilitant de façon efficiente le quotidien social. Le processus d’innovation est certes technique, mais il relève de dimensions qui vont influencer la vie sociale.

Face à des solutions souvent innovatrices mais forcément limitatives d’autres aspirent à des rêves démiurgiques et parfois radicaux de sauts technologiques, de transformation de l’espèce humaine en optant pour des solutions qui toucheront la génétique et l’économique. Le rêve disruptif d’une humanité augmentée ou améliorée est sous-jacent.

Ainsi le monde entre dans une nouvelle révolution industrielle qui ne relève plus des fantasmes des alchimistes du moyen-âge ou des mythologies extravagantes de l’antiquité. La réalité de la sophistication des nouvelles technologies est en train de rattraper la science-fiction, de ringardiser les films dits d’anticipation.

A terme transformer la matière, modifier l’espèce humaine, corriger l’ADN, modéliser le cerveau humain, rendre la substance des composants informatiques pensante, fusionner l’intelligence humaine avec celle des machines comme l’anticipait le film Chappie de Neill Blomkamp[3], sorti en 2015.

Notre propos vise donc à s’interroger à la fois sur les tendances lames de fond qui concernent les évolutions ou les révolutions technologiques dont nous sommes les témoins tout comme leurs rapprochements avec de nouvelles idéologies économiques ou politiques dont les aspirations influeront nécessairement les organisations sociales de moins en moins verticales, de plus en plus horizontales ; Ainsi le monde numérique a suscité un foisonnement de services dont les dimensions participatives et collaboratives sont devenues prégnantes.

De facto, notre propos liminaire et introductif est de questionner l’avenir et d’imaginer un scenario ou scenarii possibles ou peuvent se conjuguer idéologies, organisations sociales et monde technique.

Notre souci est ici de poser une lecture critiques au sens d’une lecture réflexive sur les organisations ou les incidences des aspirations idéologiques promues par les militants d’un monde nouveau annoncé comme une hypothèse.

Les développements de la modernité et les idéologies sous tendues promettant un nouvel âge pour l’humanité.

Relativement à la vie sociale, l’histoire industrielle rapporte sur le plan des mœurs, les transformations radicales qui, à partir de la fin du XVIIIème et du début du XIXème siècle, ont impacté nos sociétés.

Les transformations industrielles sont aussi sujets à des développements de pensées idéologiques accompagnant les conquêtes de l’industrie et leurs impacts sur les pratiques sociales, les rapports entre les hommes. Pensons à Saint Simon[4] ou à Karl Marx qui en quelque sorte ont idéologisé le progrès et ont construit une philosophie sociale en relation avec les modes de production interagissant avec les mœurs et les institutions.

Le philosophe Saint Simon (1760-1825) est décrit comme s’inscrivant comme une forme de théoricien de la transition sociale. Dans une époque de révolution industrielle, Saint Simon considérait, la révolution française comme inachevé et non adapté aux évolutions du monde industriel.

Sa pensée est ici extrêmement intéressante. Saint Simon entendait ainsi construire le changement social et remettre selon lui la « société à l’endroit », l’enjeu n’était pas selon lui « de remplacer des hommes par d’autres hommes », en occupant des positions dans une structure qui demeurerait immuable, « il fallait un système » pour remplacer un « système » jugé ancien, ou inachevé. Il nous semble que ce type d’idéologie est aujourd’hui sous-jacente au sein de notre société contemporaine traversé par des sauts technologiques et qui nécessitent de repenser différemment les systèmes « anciens » régissant, codifiant parfois les mœurs, les institutions, les mondes des relations économiques.

En quelque sorte, nous posons le postulat qu’immanquablement il existe une corrélation entre les développements de la modernité, associés aux progrès de la technique et les idéologies progressistes qui pensent le monde, les mœurs qu’elles engendrent découlant des progrès techniques.

N’est-ce pas DESCARTES qui d’une certaine façon faisait l’éloge des mathématiques et de leurs contributions à diminuer la pénibilité « Les mathématiques ont des inventions très subtiles, et qui peuvent beaucoup servir, tant à contenter les curieux, qu’à faciliter tous les arts, et diminuer le travail des hommes »[5]. En citant DESCARTES nous pensons aujourd’hui à la puissance des algorithmes et l’émergence de l’économie numérique qui vient impacter de nouvelles façons d’entrevoir des solutions services concourant à faciliter le quotidien. Le monde est en train de se réinventer sous nos yeux avec une accélération que l’on a peine à imaginer.

Citons cet article de George Dvorsky[6] qui mentionne le futurologue Ramez Naam. Ce dernier souligne que nous devons être conscients du potentiel de « chômage technologique ». « Il le décrit comme le chômage créé par le déploiement de la technologie qui peut remplacer le travail humain. »

En posant en outre ce postulat d’une interaction entre les mutations traversées par les mondes industriels, les mondes numériques et les évolutions idéologiques, nous pensons (Cf Chapitre 1 l’avènement de la singularité de la technologie ) de nouveau à ce grand penseur Jacques ELLUL théologien visionnaire, qui avec une grande acuité dans un ouvrage qui reste la référence (La technique ou l’enjeu du siècle), ouvrage dans lequel l’auteur perçoit  les développements de l’ère technique dans toutes ses dimensions matérielles ou immatérielles, de ses connexions avec la vie sociale.

Pour Jacques ELLUL la technique a un rapport « intime » avec l’univers de la rationalité : c’est la recherche de l’efficience, du moyen le plus efficace dans tous les domaines. Le développement de l’efficience technique s’exprime donc autant dans le domaine matériel que dans l’immatériel, en particulier dans le domaine de l’organisation sociale et relationnelle.

De fait il nous semble qu’inévitablement le monde contemporain pétri par la technicité, verra son organisation sociale intriquée par l’émergence de nouvelles approches structurant de nouvelles croyances, organisant de nouvelles avancées concernant la vie en société.

Ce monde favorisera l’éclosion de mœurs nouvelles de nouvelles pratiques de vie en société régies par les codes et les normes suscitées et encouragées par les idéologies progressistes fabriquées par les penseurs. Ces futurs penseurs qui seront conquis par les mutations et les perspectives offertes par les innovations technologiques et les révolutions industrielles induites comme l’augure par ailleurs le livre de Luc Ferry qui souligne la dimension servicielle et collaborative que prépare la révolution du WEB en introduisant l’intelligence collective, une nouvelle façon de vivre le rapport à l’économie mais également les coopérations et les rapports aux autres.

Ainsi nous assistons à la transformation inéluctable de notre société qui poursuit une course effrénée vers un monde absolument dominé par la technicité et en parallèle une forme de dématérialisation des moyens d’échanges, des moyens d’échanges économiques, des moyens d’échanges relationnels.

Le monde entre dans une nouvelle ère, une nouvelle étape à la fois virtuelle et désincarnée. Nous sommes passés ainsi d’un monde tangible à l’intangible, du réel au virtuel, de la matière au numérique, sans doute demain une autre étape.

Notre monde contemporain en quelques décennies, a été ainsi traversé par une série de mutations sans précédent qui affectent en grande partie toute l’organisation sociale des communautés humaines. En grande partie la révolution technique vécue depuis la fin du XXème siècle et au début du XXIème se caractérise par la révolution numérique qui incontestablement impacte les rapports, les relations en transformant également et radicalement la gouvernance des sociétés, des communautés, des entreprises et des hommes.

Force est dès lors de constater le poids de la technicité qui envahit toutes les sphères, toutes les dimensions de la vie humaine dans toutes ses composantes économiques, culturelles et sociétales.

La technicisation de la société envahit le quotidien par l’abondance des outils numériques et les transformations opérées par toutes les recherches concernant les sciences de l’information, les sciences neurocognitives qui constituent une forme de révolution, de changement de paradigme qui progresse inexorablement aboutissant à l’émergence de technologies toujours plus performantes, toujours plus efficientes.

Le manifeste transhumaniste et ses perspectives.

Sur le plan philosophique, le mouvement transhumaniste s’est constitué en association mondiale[3] et a rédigé une déclaration en 1999[7] (Transhumanist Declaration). Il s’agit d’un manifeste qui proclame « le droit naturel, pour ceux qui le désirent, de se servir de la technologie pour accroître leurs capacités physiques, mentales ou reproductives et d’être davantage maîtres de leur propre vie ».

Le manifeste transhumaniste s’adosse à une nouvelle conception anthropologique. L’article 4 du manifeste stipule : « Nous souhaitons nous épanouir en transcendant nos limites biologiques actuelles »[8].

Puis un autre article du manifeste souligne ce point « Nous promouvons la liberté morphologique – le droit de modifier et d’améliorer son corps, sa cognition et ses émotions. Cette liberté inclut le droit d’utiliser ou de ne pas utiliser des techniques et technologies pour prolonger la vie, la préservation de soi-même grâce à la cryogénisation, le téléchargement et d’autres moyens, et de pouvoir choisir de futures modifications et améliorations »

L’enjeu du Transhumanisme est donc bien la volonté de performer, d’augmenter l’homme, de modifier le génome humain, la conception transhumaniste vise l’amélioration du genre humain, une amélioration du genre humain qui passe par la technique.

Comme nous l’indiquions en préambule lorsque nous soulignons l’intrication des révolutions industrielles et des idéologies, nécessairement le mouvement Transhumaniste commandera à l’évolution d’une nouvelle organisation sociale sous-jacente à cette nouvelle révolution industrielle.

Cette conception de l’homme de notre point de vue interroge de conflits possibles avec des approches théologiques qui conçoivent l’homme dans l’acceptation de sa fragilité et de sa vulnérabilité, transcendant sa condition dans l’espérance de sa seule régénération dans le salut et de son salut spirituel.

Nous assistons sous nos yeux et sans doute à l’émergence d’une nouvelle religion prônant une forme de désincarnation des relations et des échanges pour aboutir à l’émergence d’un monde virtuel, déconnecté d’un rapport au réel.

Et en s’appuyant sur la modélisation informatique offrant de nouveaux moyens d’étudier le fonctionnement de l’esprit et approchant une puissance de calcul et d’auto apprentissage avec ce rêve quasi démiurgique de conférer à cette puissance de calcul une conscience, nous percevons là le défi transhumaniste qui est de conférer à l’homme d’être sa propre transcendance

[1] Raffaele Simone né en 1944   linguiste, Philosophe auteur de plusieurs essais dont le Monstre Doux. Cet essai a inspiré notre propos comme celui de l’essayiste Tocqueville par ailleurs.

[2] Extrait de l’article du monde : Le Monde | 06.10.2015 à 18h38 • Mis à jour le 09.10.2015 à 12h27 | Par Serge Tisseron (Psychiatre, docteur en psychologie, psychanalyste.)

[3] Chappie de Neill Blomkamp Dans un futur proche, la population, opprimée par une police entièrement robotisée, commence à se rebeller. Chappie, l’un de ces droïdes policiers, est kidnappé. Reprogrammé, il devient le premier robot capable de penser et ressentir par lui-même.

[4] Saint Simon (1760-1825) philosophe, économiste, penseur de la société industrielle. Sa pensée a largement contribué à valoriser le travail des scientifiques.

[5] Extrait du discours de la méthode de René DESCARTES (1596-1650) Mathématicien, Physicien et philosophe. Un des Pères de la philosophie moderne, et l’auteur célèbre du discours de la méthode.

[6] Vous trouverez l’article de George Dvorsky en consultant le lien http://www.gizmodo.co.uk/2016/03/20-crucial-terms-every-21st-century-futurist-should-know/

[7] http://www.transhumanism.org/index.php/WTA/more/148/

[8]https://iatranshumanisme.com/a-propos/transhumanisme/la-declaration-transhumaniste/

 

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