Les livres

Vient de paraître  

La conscience mécanisée

Essai philosophique et théologique sur le transhumanisme

Auteur Eric LEMAITRE

Couverture - Eric Lemaitre - 1

Commandez dès maintenant en formule numérique ou papier :

https://www.librinova.com/librairie/lemaitre-eric-1/transhumanisme-la-conscience-mecanisee

En 2018, les deux premiers bébés génétiquement modifiés sont nés en Chine. Un premier pas vers le transhumanisme, qui a bouleversé le monde scientifique. Dans cet ouvrage, Éric Lemaitre démontre que ce phénomène est le résultat d’un long processus de réification au sein même de l’espèce humaine, entre mythes du surhomme et l’idéal d’un homme cyborg immortel. Cette volonté de dépasser l’Homo sapiens se traduit désormais à travers une confiance aveugle dans les savoir techniques, devenus omniprésents dans nos sociétés. Les technologies toujours plus performantes et augmentés instaurent une étape nécessaire au transhumanisme et malheureusement, génératrices d’une forme de vacuité, de vide de la conscience, d’une conscience devenue servile. La toute-puissance de ses nouveaux instruments scientifiques fera alors passer l’humanité du côté de ses inventions, de ses objets, de ses prouesses technologiques. Et si la machinisation de l’homme se transformait en une entité que nous ne contrôlions plus ? L’émergence de cette entité adviendra certainement dans un monde qui ne semble pas avoir totalement compris qu’une crise majeure des consciences est en cours. Cette crise est celle des consciences asséchées, une crise aussi cataclysmique que celle qui concerne le climat, car cette crise affecte la dimension relationnelle. Elle provoque la désocialisation créant le délitement de la communauté humaine. Le transhumanisme qui vante et promeut l’individu augmenté, est finalement un processus de démantèlement de la conscience collective qui nous conduira vers la conscience mécanisée. Son projet est bel et bien de détruire ce qui me relie à l’autre pour amorcer cette subordination aux objets d’une société technocratique. L’enjeu d’une telle civilisation sera, dès lors, de capter l’attention, et de me détourner de toute vie intérieure et de toute vie relationnelle et aimante.

Le transhumanisme marquerait-il alors la fin de l’espèce humaine sur Terre ?  Un sujet passionnant que traite Éric LEMAITRE avec un regard critique sur le progrès sans conscience. Pour vous procurer son livre en ligne ou vous le procurer en version Papier : Rendez-vous sur …

– Sur le site de Librinova : https://www.librinova.com/librairie/lemaitre-eric-1/transhumanisme-la-conscience-mecanisee

– Sur le site de la FNAC : https://www.fnac.com/livre-numerique/a14051507/Lemaitre-Eric-Transhumanisme-la-conscience-mecanisee

– Sur le site de CULTURA : https://www.cultura.com/transhumanisme-la-conscience-mecanisee-tea-9791026245841.html

L’ouvrage précédent du même auteur

« La déconstruction de l’homme »

vient de paraître (12 octobre 2018)

Commandez-le maintenant en ligne sur Lulu au prix de 25 euros TTC.

Présentation du livre :

1A Livre validé

Le livre La déconstruction de l’homme? est un livre collectif écrit sous la direction d’Éric Lemaître qui en est l’instigateur et le principal auteur. Il a été commencé en 2016 et achevé en 2017, bien avant l’accès à la présidence d’Emmanuel Macron. Le projet transhumaniste poursuivi par le Président de la République qui souhaite développer la recherche française sur l’intelligence artificielle et positionner la France sur cette thématique en tant que référence mondiale confirme, à bien des égards, les profondes intuitions d’Eric Lemaître. Ce livre permettra donc à ceux qui sont désorientés par le technicisme moderne sans âme de discerner les motivations philosophiques et quasi religieuses qui inspirent cette marche fulgurante vers un nouveau monde et une nouvelle humanité, et d’en répérer les enjeux graves et funestes. Il se veut comme un cri d’alarme lancé à tous les hommes et femmes de bonne volonté pour lequel l’homme, fait à l’image de Dieu, ne peut pas et ne doit pas être déconstruit au gré de la folie d’apprentis sorciers scientistes et de l’ingénierie sociale.

La seconde édition de l’essai vient de paraître (16 janvier 2019) aux Editions La Lumière et peut directement être commandé en ligne sur

Lulu

 au prix de 25 euros TTC. Il sera prochainement disponible sur Amazon et d’autres plateformes marchandes en ligne.

Le dépliant promotionnel A5 peut être téléchargé ici.


Préface d’Éric LEMAITRE

Pourquoi avons-nous écrit ce livre La déconstruction de l’homme ?
Nous avons souhaité l’écrire en raison de notre foi, des convictions spirituelles qui habitent l’entièreté de notre être fait à l’image de Dieu. En écrivant ce livre, nous avons souhaité lire le monde à la lecture des écritures bibliques dont le contenu laisse transpirer dès la Genèse ce qu’il adviendrait d’une humanité éprise de connaissance, d’un savoir déconnecté de toute référence au Dieu créateur.
Dès l’Eden perdu, nous avons compris que l’homme déraciné de toute relation à un Dieu créateur est en effet poussé à s’affranchir de sa finitude et inexorablement tente de se libérer des entraves que constituent son corps et les bornes fixées par Dieu.
Dans ces temps des modernités idéologiques et techniques, l’homme a ainsi engagé dès sa sortie de l’Eden une nouvelle révolution pour dépasser ou enjamber les frontières qui ont jalonné sa dimension existentielle à savoir le corps, le jardin, le travail.
Relativement au corps, un vent de protestations idéologiques souffle chez certains qui ont refusé l’enfermement d’un corps qui fait notre humanité en tant qu’homme ou femme, ceux-là revendiquent la plasticité, la malléabilité des identités « masculin, féminin » et au-delà de notre sexualité qui fonde notre différence en tant qu’homme ou femme. C’est ce rapport au corps qui conduit également l’homme à s’abstraire du monde réel, à aspirer à un monde hors sol, virtuel, déconnecté des réalités qui l’enferment. C’est ce rapport à ce corps limité qui conduit une partie de notre humanité à refuser une vie en relation avec un environnement naturel préférant l’urbanisme, l’artificialisation de la vie la plongeant ou l’immergeant dans la vie virtuelle, une vie virtuelle où se joue par procuration, les fantasmes de l’existence déformée par ces pseudo téléréalités qui résultent de nos usages cathodiques ou d’écrans digitaux.
Nous avons, dès le jardin et avec l’assassinat d’Abel, choisi volontairement d’abandonner le modèle du jardin, convaincus qu’il nous confinait au contact d’une nature que nous avons cru hostile et inamicale. Avec la ville et cette tentation grégaire, d’isolement finalement inconscient, nous avons opté pour une forme d’individualisme qui au bout du compte a fini par ravager l’environnement. Puis nous avons comme instinctivement cherché à gommer avec nos lumières artificielles, la voûte céleste ce qui nous reliait à l’idée de transcendance, nous avons ainsi entamé les ressources de la terre et choisi de dominer outrancièrement la nature plutôt que d’en faire une alliée afin d’assurer une existence harmonieuse louant ainsi le Créateur qui a mis à notre disposition une diversité de biens issus de la faune, de la flore dont de nombreuses espèces disparaissent aujourd’hui du fait même de la folie consumériste.
Enfin, il fallait à l’être humain inverser ce rapport au travail, sortir à jamais de la malédiction séculaire d’un sol rendu à jamais pénible, il fallait, avec l’ingéniosité de l’homme, la puissance de la technoscience, dompter la nature, l’assujettir et faire surgir avec ingéniosité les machines capables de nous libérer enfin du travail et au bout du compte fantasmer l’idée de créer un semblable à nous-mêmes, une machine numérique capable de penser et de réfléchir l’organisation sociale pour nous. Nous avons créé l’économie de services et l’illusion de la gratuité via l’industrie numérique ; or la pollution générée par l’économie virtuelle et son impact sur le climat, est largement équivalente à celle d’autres secteurs industriels. « Nous déplorons ainsi les effets des causes après avoir chéri les causes, » ainsi, pour à nouveau plagier un citation souvent prêtée à Jacques-Bénigne BOSSUET, Dieu se rit de ceux qui maudissent les conséquences des causes que les humains avaient finalement chéries.

Table des matières :

Sommaire du livre

Préfaces : Bertrand Vergely et Charles Eric de Saint Germain anciens élèves de l’école normale supérieure agrégés de Philosophie

Table des matières
Remerciements
Préface
La déconstruction de l’homme  

L’essai comprend trois grandes parties

I   Les fondements philosophiques du transhumanisme

II  Les révolutions

              Anthropologique 

              Sociétale 

             Economique 

            Technologique

             Écologique 

III   Les alternatives

           Plaider pour la fragilité

           Repenser l’écologie

           Vision sociale et économique dans une perspective biblique

           Pour une économie de proximité

          Nouvelles perspectives